L'Université des Antilles et de la Guyane (UAG) vient d'innover avec Cyberlibris en lançant ELibris
, la première bibliothèque numérique pluridisciplinaire adossée à un
réseau social académique. ELibris est riche de plus de 10 000 livres en
français et en anglais auxquels viendront s'ajouter sous peu de
nombreux ouvrages en langue espagnole.
ELibris est le fruit d'un travail de coopération entre les équipes de l'UAG (en particulier le Service Central de Documentation dirigé par Sylvain Houdebert) et celles de Cyberlibris. ELibris couvre la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane et ce n'est sans doute pas un hasard si un tel projet a pris racine dans la région chère à Aimé Césaire.
Les image parlent mieux que les mots et ci-après figurent les liens vers les vidéos qui expriment les témoignages de l'UAG:
Les personnels administratifsn'ont pas été oublié. La bibliothèque est bien celle de toutes les personnes qui font vivre l'UAG et ELibris compte, outre une collection Caraîbes, une collection Loisirs qui couvrent aussi bien la fiction que la non-fiction, le monde de l'enfance que celui des adultes.
Avec ELibris, la bibliothèque numérique démontre les richesses que le web peut apporter dans la relation aux livres et au auteurs.

From openid.net:
Once upon a time there was a writer who was solitary at his desk. All his life had been dedicated to books. From dawn to twilight, his pen was chasing the right word, the definitive sentence. Days were passing by. Each new day was a step towards his Magnus Opus. Was he happy? Nobody knew, not even himself. Were King Arthur and his knights happy? They knew about one thing only: The Holy Grail was what their lives were all about. There was no place for sorrow or happiness. Pain for sure. Our writer believed in what they believed: Lonely perspiration will get you there, to your Magnus Opus. His publisher shared the same faith although, from times to times, he doubted the Magnus Opus would ever see the public light. The Magnus Opus seemed like a never ending story. No publisher, even the shrewdest, knew how not to lose money on a never ending Magnus Opus copyright.